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   Chants  et  Refrains       
   

   Samedi 16 Décembre 2017

 
   
Chants de marches et de caserne ...  Ce qu'est un para

  • Les chants présentant une icône  haut-parleur  . . .

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La Prière du para Hymne à Saint Michel

je m'adresse à vous, Mon Dieu,
Car vous donnez
Ce qu'on ne peut obtenir que de soi.

Donnez-moi, Mon Dieu, 
ce qui vous reste
Donnez-moi, ce qu'on ne vous demande jamais.

Je ne vous demande pas le repos,
Ni la tranquillité,
Ni celle de l'âme, ni celle du corps.
Je ne vous demande pas la richesse,
Ni le succès, ni même la santé.

Tout ça, Mon Dieu, 
on vous le demande tellement
Que vous ne devez plus en avoir.

Donnez-moi, Mon Dieu, 
ce qui vous reste
Donnez-moi, ce que l'on vous refuse.

Je veux l'insécurité et l'inquiétude
Je veux la tourmente et la bagarre,
Et que vous me les donniez,
 Mon Dieu, définitivement.

Que je sois sûr de les avoir toujours,
Car je n'aurai pas toujours le courage
De vous le demander.

Donnez-moi, Mon Dieu, 
ce qui vous reste.
Donnez-moi ce dont les autres 
ne veulent pas.

Mais donnez-moi le courage
Et la force et la Foi.

 

O  MICHEL, patron des paras


Ô Saint  MICHEL, patron des paras
Trempe nos coeurs de hardiesse

Conduis nos pas joyeux

Pour le devoir tout près de dieu

Guide nous dans les dur sentiers

Et garde nous de nos détresses

O  MICHEL, patron des paras

Trempe nos coeurs de hardiesse.

 

O  MICHEL, Ange chevalier

Lave nos coeurs dans l'onde pure

Fais nous loyaux et droits

Et valeureux en tes tournois

Pour servir fais nous être prêts

Et défends nous de tout parjure, O MICHEL, Ange chevalier

Lave nos coeurs dans l'onde pure.

 

O MICHEL, Ange des guerriers

Arme nos coeurs de sainte audace

Ta main vengea les cieux

Arrache nous aux camps peureux

Laisse nous résolus et fiers

Sangle nos chairs dans les cuirasses

O MICHEL, Ange des guerriers

Arme nos coeurs de sainte audace.

 

 

 


Souvenirs qui passent Les Lansquenets

Souvenir qui passe, la vieille caserne oubliée.

Souvenirs qui passent
La vieille caserne oubliée

Le camp la remplace, 
avec ses feux à la veillée.

Dans la brume grise, 
la sentinelle demeure,

Oui, oui, oui, la sentinelle demeure.

 

Amis il faut que nous marchions,

Plus loin, toujours plus loin.

Le soleil dore les moissons,

Bercées par le vent de juin, 
le vent de juin.
 

En avant serrons les rangs, que retentisse ce chant.

Oui ! un chant de guerre et de victoire, qui monte dans le soir...

 

Avançons sans répit, dans le vent,
 sous la pluie.

Les chansons sur les lèvres, 
calment la fièvre.

 

Si le sac est trop lourd,

Si les membres sont gourds,

Serrons les rangs, soldats, 
et à dieu va !

Va chez les paras.

 

Après la bataille inhumaine, 
vient un long repos.

Secoue ta peine, pavillon haut,
 pavillon haut.




Ce monde vétuste et sans joie,
 Faïlala.
Croulera demain devant notre foi, Faïlala
Et nos marches guerrières
Feront frémir la terre
Au rythme des hauts tambours 
des lansquenets 
(3 derniers en bis)

Que nous font insultes et horions, Faïlala
Un jour viendra où les traîtres paieront, 
Faïlala
Qu'ils freinent donc s'ils l'osent
Notre ascension grandiose
Que rythment les hauts tambours 
des lansquenets 
(3 derniers en bis)

Nous luttons pour notre idéal, 
Faïlala
Pour un ordre nouveau et national, Faïlala
Et à l'heure dernière
Nous quitterons la terre
Au rythme des hauts tambours 
des lansquenets 
(3 derniers en bis)

Un jour nous irons au combat, 
Faïlala
La croix celtique guidera nos pas, Faïlala
Que crèvent  le marxiste
et le capitaliste,
Au rythme des hauts tambours 
des lansquenets 
(3 derniers en bis)

vide pour l'instant
Debout les Paras Les Oies Sauvages


Debout, les paras, 
il est temps d' s'en aller,
Sur la route au pas cadencé.
Debout les paras, 
il est temps de sauter,
Sur notre Patrie bien aimée.
Dans les prés, dans les champs,
Les pépins dans le vent,
La mitraille accompagnera nos chants.

Parachutiste, voit le ciel est clair
Serre les dents, il est temps de sauter.
Le stick est prêt, le stick est prêt,
Tout le monde ira, tout le monde ira.
Pas un ne se, pas un ne se, dégonflera.
Parachutiste, voit le ciel est clair,
Serre les dents, il est temps de sauter.

Pour venir avec nous, pas besoin d'être gros,
Il suffit d'avoir du culot.
Pour venir avec nous, pas besoin d'être grand,
Il suffit d'avoir un peu de cran.
C'est trop dur vous direz,
C'est trop fort vous penserez,
Allons donc un peu de bonne volonté.

Allons, les copains, avec tout le barda,
Dans l'avion qui mène au combat.
Surtout les copains, n'oubliez pas le pépin,
Car la haut y a pas de magasin.
Mais ne vous en faites pas,
Même s'il ne s'ouvre pas,
On se retrouvera 
quand même tous en bas.




Les oies sauvages vers le Nord,

Leurs cris dans la nuit montent,

Gare au voyage car la mort,

Nous guette par le monde,

Gare au voyage car la mort,

Nous guette par le monde.

 

 

Au bout de la nuit qui descend,

Voyage grise escadre,

L'orage gronde et l'on entend,

La rumeur des batailles,

L'orage gronde et l'on entend,

La rumeur des batailles.

 

 

En avant vole grise armée,

et cingle aux mers lointaines,

Tu reviendras, mais nous qui sait,

Ou le destin nous mène,

Tu reviendras, mais nous qui sait,

Ou le destin nous mène.

 

 

Comme toi toujours nous allons,

Grise armée dans la guerre,

Murmure nous si nous tombons,

La dernière prière,

Murmure nous si nous tombons,

La dernière prière.

Loins de chez Nous Le Vin Gaulois

Ce chant funèbre a été créé en Algérie et est devenu un classique du répertoire du soldat.


Loin de chez nous, en Afrique, combattait le bataillon,
Pour refaire, à la Patrie, sa splendeur, sa gloire et son renom. 
(bis)

La bataille faisait rage, lorsque l'un de nous tomba.
Et mon meilleur camarade, gisait là blessé auprès de moi 
(bis)

Et ses lèvres murmurèrent, si tu retournes au pays,
A la maison de ma mère, parle-lui, dis-lui à mots très doux 
(bis)

Dis-lui qu'un soir, en Afrique, je suis parti pour toujours.
Dis-lui qu'elle me pardonne, car nous nous retrouverons un jour. 
(bis)

 


Vive le vieux vin de vigne,
le vieux vin gaulois!

R/ Tan tan terre et ciel
chene feu rouge et soleil
tan tan glaive clair
flot de sang vermeil.

Mieux que bière ou vin de pomme
mieux vaut vin gaulois!

C’est le sang gaulois qui coule
c’est le sang gaulois!

C’est le glaive bleu qui frappe
c’est le glaive roi!

Sang et vin mêlés ruissellent
sang et vin gaulois!

Glaive maître des batailles
glaive honneur à toi!

Qu’au soleil le fer flamboie
comme l’arc en ciel!

 

Dans la Brume et la Rocaille  

Dans la brume et la rocaille


Dans la brume et la rocaille
Para marche au combat

Loin de chez ta bien-aimée

Loin de chez ta bien-aimée

Para tu souffriras

Para tu souffriras.

 

Tu lutteras pour la France

Et pour sa délivrance

Tu tomberas un beau matin

Tu tomberas un beau matin

Sur l'un de ses chemins

Sur l'un de ses chemins.

 

Loin de tous ces chacals

Sans honneur et sans nation

Tu garderas ton idéal

Tu garderas ton idéal

Et toutes nos traditions

Et toutes nos traditions.

 

Ancien, toi qui repose

Regarde et souviens-toi

Nous sommes toujours, je suppose

Nous sommes toujours, je suppose

Le creuset des paras

Le creuset des paras.

 

La peur et la couardise

N'existent pas sous nos cieux

Que le mot de parachutiste

Que le mot de parachutiste

Semble doux à nos yeux

Semblent doux à nos yeux.

 

Sous les balles et la mitraille

Au fracas des combats

Ils gagnent toutes leurs batailles

Ils gagnent toutes leurs batailles

C'est la loi des paras

C'est la loi des paras.

 

Loin des tiens, loin des villes

Souvent tu partiras

Loin de ta tendre amie

Loin de ta tendre amie

Toujours tu lutteras

Toujours tu lutteras.

 

Sur la croix de ta tombe

Un copain écrira

Qu'en parcourant le monde

Qu'en parcourant le monde

Tu est mort en soldat

Tu est mort en soldat

 


 
Le Wagon de Pines Le Grenadier des Flandres

C'était un wagon de pines
Qui revenait d'Indochine,
Y en avait des longues, des fines,
Qui pendaient par la portière.
Tiens voilà la Coloniale
Tiens voilà les coloniaux !

Yen avait des longues, des fines,
Qui pendaient par la portière,
Une bonne dame de charité
En prit 3 douzaines de paires.
Les posa sur la cheminée
Pour s'les carrer dans le derrière.
Tiens voilà la Coloniale
Tiens voilà les coloniaux !



La p'tite bonne qu'avait tout vu,
S'en est servi la première.
Ell' s'en est si bien foutu,
Qu'ell' s'est pétée la charnière.
Et du nombril jusqu'au c...
Ce n'est plus qu'une vaste ornière.
Tiens voilà la Coloniale
Tiens voilà les coloniaux !

Les morpions nagent dedans,
Comme poissons en rivière.
Tu crois la prendre par-devant,
Va t' fair' f... c'est par derrière.

Tu veux lui faire un enfant.
Tout le foutre tombe par terre
Et tu dis en l'écrasant
D'un mouvement de colère,
Et tu dis en l'écrasant
D'un mouvement de colère,
Non tu ne connaîtras pas
Le foutu con de ta mère.

Non tu ne connaîtras pas
Le foutu con de ta mère
Tu ne feras pas non plus
Un militaire de carrière.

 


C'était un grenadier
Qui revenait de Flandres,
L'était si mal vêtu
Qu'on lui voyait le membre.

REFRAIN

Tambours battez la générale
Tambours, battez toujours
La nuit comme le jour,
La générale bat,
Ne l'entendez-vous pas ?
Le membre était gelé,
On était en décembre.
Une dame de charité
L'fit monter dans sa chambre.
Elle alluma du feu
Pour réchauffer ce membre.
Quand le membre fut chaud
Il se mit à s'étendre
Aussi long que le bras,
Aussi long que la jambe.
Dis-moi beau grenadier
A quoi te sert ce membre ?
Il me sert à pisser
Quand l'envie vient m'en prendre
Et aussi à baiser
Quand l'occasion s'présente.
S'il te sert à baiser
Fous-le moi dans le ventre.
Oh non, oh non Madame,
J'aurais peur de vous fendre.
Fendu ou non fendu
Il faut que tout y rentre,
Et s'il en reste encore
S'ra pour la servante
S'il n'en reste pas du tout,
Elle se brossera le ventre
Et ira dire partout :
Madame est une gourmande.
N. B.
Se chante par groupe de deux phrases.
La 1ère phrase est chantée par, le meneur et reprise par le chœur ;

La 2ème phrase par le seul meneur
Le refrain par tous ;

La 2ème phrase d'un couplet devient la 1.ère phrase du couplet suivant.

 

vide pour l'instant vide pour l'instant
Les Africains Fanchon


Les paroles datent de 1915 et la musique de 1943. Ce chant, dédié au colonel Van Ecke (commandant du 7ème chasseurs d'Afrique), est désormais celui des anciens d'Afrique du Nord.


Nous étions au fond de l'Afrique, gardiens jaloux de nos couleurs.
Quand sous un soleil magnifique, retentissait ce cri vainqueur :
En avant, en avant, en avant !

C'est nous les africains qui arrivons de loin,
Venant des colonies pour sauver la Patrie.
Nous avons tout quitté, parents, gourbis, foyer.
Et nous gardons au coeur une invincible ardeur,
Car nous voulons porter haut et fier, le beau drapeau de notre France entière.
Et si quelq'un venait à y toucher, 
nous serions là 
pour mourir à ses pieds.
Battez tambour, 
à nos amours, 
pour le pays, 
pour la Patrie,
Mourir au loin, c'est nous les africains.

Pour le salut de notre Empire, 
nous combattons tous les vautours.
La faim, la mort nous font sourire, quand nous luttons pour nos amours.
En avant, en avant, en avant !

De tous les horizons de France, groupés sur le sol africain
Nous venons pour la délivrance qui, par nous se fera demain.
En avant, en avant, en avant !

Et lorsque finira la guerre, nous reviendrons à nos gourbis
Le coeur joyeux et l'âme fière d'avoir libéré le pays
En criant, en chantant, en avant...

 


Amis, il faut faire une pause
J'aperçois l'ombre d'un bouchon
Buvons à l'aimable Fanchon
Chantons pour elle quelque chose

Refrain 
Ah ! c'que son entretien est doux
Qu'elle a de mérites et de gloire
Elle aime à rire, elle aime à boire
Elle aime à chanter comme nous 
(ter)
Oui comme nous 
(ter)

Fanchon, quoique bonne chrétienne
Fut baptisée avec du vin
Un bourguignon fut son parrain
Une bretonne sa marraine Fanchon préfère la grillade
A d'autres mets plus délicats
Son teint prend un nouvel éclat
Quand on lui verse une rasade

Fanchon ne se montre cruelle
Que lorsqu'on lui parle d'amour
Mais moi si je lui fait la cour
C'est pour m'enivrer avec elle

Un jour le voisin La Grenade
Lui mit la main dans son corset
Elle riposte d'un soufflet
Sur le museau du camarade

vide pour l'instant

 

DEFINITION

Le para ne porte pas de béret rouge...
il arbore un béret amarante.

Le para ne dort pas...
 il récupère.

Le para ne mange pas... 
il restaure ses forces.

Le para ne boit pas...
 il se désaltère.

Le para n'avance pas...
 il progresse.

Le para ne monte pas à l'assaut...
 il bondit.

Le para ne fuit pas...
 il se replie en combattant.

Le para ne se planque pas...
 il manoeuvre.

Le para ne s'abrite pas...
 il se camoufle.

Le para ne rampe pas...
 il utilise le terrain.

Le para ne tire pas...
 il rafale.

Le para ne drague pas...
 il ratisse.

Le para ne conte pas fleurette...
 il évoque ses campagnes.

Le para ne baise pas...
 il saute.

Le para ne saute pas... 
il passe la portière.

Le para ne saute pas au combat...
 il plonge dans la mêlée.

Le para n'a jamais peur...
 même s'il lui arrive de baliser parfois.

Le para n'a pas d'opinion...
 il n'a que des certitudes ( qu'il est le meilleur par exemple).

Le para ne méprise personne... 
il lui arrive d'admettre qu'il puisse exister d'autres bataillons paras que le sien.

Le para ne joue pas des coudes...
 il roule les mécaniques.

Le para n'est pas immodeste... 
il a tout simplement conscience de sa valeur.

Le para n'est pas un héros...
 il est para, ce qui ne veut pas dire la même chose.

Le para n'a jamais de rhume de cerveau...
 il a des crampes aux mollets.

Le para ne meurt pas...
 il exécute son ultime saut.

Le para ne va pas au ciel...
 il y retourne.

Et d'ailleurs, un para est un para...
 et réciproquement


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